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Aquarelle «éponge»  

Vers 1919, Fortin expérimente, une première fois, à l'aquarelle, mais sa façon de visualiser le paysage diffère de tout ce qui se fait dans ce domaine.

C'est alors, incontestablement, qu'une révolution s’amorce.

Sous son pinceau se déploient des formes nouvelles comme ses peupliers sveltes au feuillage diaphane s'élevant dans le ciel tels de fragiles roseaux aux couleurs fulgurantes ou ses arbres parasols troués de lumière qui dégagent une intense poésie.

scène d'automne
c.1919
56 cm x 79 cm

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Aquarelle pure

À la fin des années 20, après de longues années d’apprentissage, Fortin réussi à maîtriser l'aquarelle. C'est à cette époque qu'il nous laisse ses aquarelles lumineuses aux couleurs intenses.

Ces œuvres sont toujours brossées sur papier sec, ce qui contraste avec le travail des aquarellistes anglais qui peignent d'abord sur papier mouillé, ce qui donne des tons plus atténués.

«L'aquarelle pure c'est excessivement difficile, c'est la science du grand lavis qui est la plus exigeante, car il n'y a pas de retouche possible.» Marc-Aurèle Fortin

Orage sur Hochelaga
c.1929
36 cm x 48 cm

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Aquarelle mixte

En 1939 Marc-Aurèle Fortin repart dans Charlevoix pour peindre.

Il en revient avec un bon nombre d'aquarelles rehaussées de crayon et de pastel noir.

Cette nouveauté suscite de l'étonnement dans le monde des arts, car des aquarelles ainsi rehaussées de fusain, de crayon et de pastel gras, cela ne s'était encore jamais vu.

Cette originalité dans l'aquarelle présente, ici, des paysages paisibles où le ciel est à peine esquissé au crayon, là , des sujets bouleversants, fabuleux, étonnants par l'audace de la composition.

Les ciels chargés de nuages suggèrent d'inquiétantes bourrasques et des masses où le fusain a préséance sur l’aquarelle.

vue de Percé
c.1945
56 cm x 76 cm

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